Poemes

INFORMATIQUE

Apprentissage perpétuel de la patience,
Sur le fil des songes à classer,
A domestiquer, à interpréter,
Et à diffuser, si besoin est ...

Je me perds dans le dédale
Des voies de l'électronique à maîtriser,
Malgré mon inculture technologique... !

Par chance, le ciel m'envoie actuellement,
Des aides apparues miraculeusement dans ma vie.
Je me sens moins seule sur la voie.

Il faut, à présent, laisser voguer la barque,
Avec souplesse et rigueur, tout à la fois.
Ainsi, les témoignages des uns et des autres
S'assembleront, se complèteront, s'uniront
Pour accomplir les tâches multiples
Qui inspireront alentour l'Amour du service,
Du partage, du don, des mains unies,
Pour mieux entendre les souffles généreux
Et les harmonies d'âmes prêtes
Pour mieux donner, recevoir, aimer...

METAMORPHOSE

Les élans du c½ur, les silences et les soupirs
De l'âme en errance sur la voie
Des métamorphoses de soi-même
Testent nos forces, nos courages,
Nos craintes, nos illusions et désillusions.
On avance.
On avance toujours.
Nos regards s'adoucissent.
Les lumières intérieures clignotent !!

ETERNITE

C'est peut-être lorsque nous ne serons plus que cendres
Que les rêves d'une vie s'accompliront,
Sur la voie artistique des guérisseurs d'âmes en peine.

C'est peut-être lorsque nous serons dans l'éternité
Que les pas et les larmes silencieuses
De vies actives ou contemplatives
Ouvriront des portes nouvelles
Sur les sentiers universels, à découvrir,
A désherber, à protéger et à ensemencer
De fleurs aux lumières guérisseuses.

Alors, dans les ailleurs, la danse des âmes en fête
Et bâtisseuses d'un futur plus paisible,
Encouragera les chercheurs d'harmonie
En soufflant sur eux des caresses d'anges,
Vivant, eux aussi, leurs perpétuelles métamorphoses...


NATURE HUMAINE

Si tu sais devenir comme un petit enfant
Qui veut simplement jouer à cache-cache
Avec le vent, les étoiles, l'eau et la terre,
En chantant,
Tu t'avanceras vers ta finalité céleste
Avec foi, confiance, joie et tendresse.
Sculpte-toi, en pensées, des ailes
A la fois bien architecturées
Et marche sur ton chemin
Sans soucis, sans projets illusoires.

Sois toi-même.
Et que la vie te parfume
Des odeurs les plus subtiles
A découvrir sur terre,
Encore et toujours...
Pour l'éternité...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 07 septembre 2007 13:36

Modifié le vendredi 14 septembre 2007 05:33

Poemes sur Esparron

Pour le récital du 15 août 2007.

Je voudrais que ce récital poétique et musical, nous permette de réaliser une sorte de rencontre d'âmes à l'écoute des vibrations si subtiles de cette fraternité universelle pour laquelle nous avons ½uvré toute une vie.
82 ans d'existence déjà, c'est long... Long et cependant si court lorsqu'on mesure quelle patience, quelle volonté de travail bénévole et constructif, il faut aux animateurs passionnés d'humanisme pour ½uvrer positivement dans ce monde si riche de possibilités créatives, positives et si meurtri, sur toute la planète, par les heurts, les tourmentes tant écologiques que guerrières aux multiples visages endeuillés.
Une rencontre à la fois folklorique, picturale, musicale et poétique peut-être, un évènement culturel, très important dans un village, une région ou des pays, oeuvrant ensemble en faveur de la lumière et des c½urs unis pour une élévation spirituelle dégagée de tout sectarisme.
Liberté spirituelle. Amitié. Ferveur. Aventure des âmes unies pour adoucir les souffrances de notre époque.
Quel travail à accomplir.

Voici quelques poèmes

ETATS D AMES

Esparron de Verdon,
Contrairement à ce que nous l'avions imaginé,
N'est pas un village sensible à l'art.
Esparron est un haut lieu de baignade populaire l'été,
Et c'est tout.
Des sensibilités muselées se côtoient,
S'harmonisent, parfois, mais si peu souvent.
Et les uns et les autres vivent
Pour les jeux de boules, les aïolis,
Les scènes théâtrales évocatrices
Des quotidiens où chacun vogue à tâtons
Dans ses songes, ses désirs, ses duretés,
Ses illusions, ses égoïsmes,
Ses angoisses et ses doutes.
Mais les partages de coeurs et d'âmes
Sont rares, rares, si rares
Qu'il faut les bénir et les protéger.
Afin d'échapper au lourd fardeau des désillusions...




LA TERRE ESPARRONNAISE...

Même si nul ne répond
A l'appel des sourires et des soupirs
D'un ciel en attente d'oiseaux
-Hélas de plus en plus décimés-
Il résonne dans le silence des nuits Esparronnaises
Un murmure de feuilles d'or bruissant
Dans la fraîcheur des matins silencieux...

C'est comme un froissement de feuilles,
Un imperceptible respir d'insecte mystérieux.

C'est la tendresse de la terre nourricière,
-Même aride-, qui en frissonnant,
Diffuse sur le monde des ondes apaisantes...
Malgré les guerres planétaires
Et leurs atrocités millénaires.


VIEILLESSE ESPARRONNAISE.

Prends ton bâton de chorizo,
Ta besace de craquottes
Et de beurre sucré pour les enduire,
Et va-t-en, courageusement,,
Marcher à l'aventure
Sur les sentiers inexplorés
Des rencontres au hasard du temps.

N'attends plus rien
Des rêves envolés...

Esparron se prépare
A des mutations étranges
Qu'il faudra assumer
Ou déserter...

Ainsi va le temps.
Ainsi va le hasard des vies.
Emballements. Travail forcené.
Illusions. Déceptions. Attente.

Prends ton bâton de pèlerin
Et va-t-en apprendre, ici ou là, les réalités d'un présent si énigmatique.



RUE DES FONTAINES

Village silencieux.
Village presque mort,
Tandis qu'ailleurs,
Dans des lieux bien moins restaurés,
La vie bruisse et chante encore
La joie des contacts humains,
-Chaleureux ou violents-
Mais vivants...

Rue des Fontaines...
Fontaines d'eau
Ou d'austérité ?

Fontaines d'espérance
Ou de vide assoiffé
D'éclats de joies à venir ?

Je ne sais plus,
Je ne sais pas.
Esparron fait sa mutation...
La solitude est un tremplin,
Pour quel avenir ?
Mystère...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 07 septembre 2007 13:38

Modifié le vendredi 14 septembre 2007 05:31

rêveries picturales "LE SPORT CELESTE"

rêveries picturales    "LE SPORT CELESTE"
LES ARTS MARTIAUX CELESTES

Pour devenir un Samouraï au pays des songes célestes -et créatifs-
Entre de pleins pieds, mon frère, ou ma s½ur,
Sur la voie verticale et coupante –parfois-,
Des cheminements contemplatifs dépouillés de falbalas mentaux.
Passe, d'un souffle et d'un geste net,
Dans l'instant présent soudain dépouillé
De tout désir, de tout vouloir mental orgueilleux.
Totalement dénudé, respire et souffle avec ferveur
Et crée dans l'instant ta joie de l'exprimer,
De faire vibrer ton songe, et de transmettre, avec confiance,
Le meilleur de toi-même, exprimant ta spontanéité »,
Ta soif de beauté, d'harmonie et de béatitude à venir,
Si Dieu le veut, dans les siècles et les siècles,
Toujours en marche vers la purification de l'humanité,
Si éprouvée, hélas...


UNE AME

Je ne serais plus rien, demain,
Qu'un souffle d'âme,
Un souffle, un soupir, un sourire.

Rien qu'un froissement de lilas blanc
Contre le mur du passé marqué
Par la volonté de créer, de survivre,
D'aimer et de donner, au fil des jours,
L'essence du meilleur d'un moi aveugle ou éveillé,
Selon le rythme des journées vécues.

Je ne serais plus rien qu'un anneau
Dans la longue chaîne s'allongeant éternellement
Au ciel où des travailleurs oeuvrent
Modestement, silencieusement,
Pour que l'humanité découvre enfin
Les ultimes secrets des sages
Qui ont jalonné les siècles et les siècles
D'espérance en la fraternelle communion
Des chercheurs d'universalité.


VOLER


Graver un sourire
Sur l'arche des béatitudes à venir...

Graver une étoile flambante
Sur l'aile d'un temple coréen
Fixé à jamais dans l'espace
Des souvenirs à senteurs de jasmin.

Se laisser emporter,
-comme une plume au vent-
Vers le faîte des arbres
Elevant vers le ciel
Leurs branches granitées
-Ici et là- de perles de cerises
Ou de fruits encore inconnus.

Voler ! Voler ! en rêve...
Les ondes des pensées
Sont les vasques porteuses
De merveilles à façonner
Et à offrir aux souffrances
Obsédantes des hommes.

Graver un sourire sur le fronton
Des espérances à concrétiser.. ;
Si Dieu le veut...


VIBRATION


Echapper aux bruits énervants
Est encore un exercice à créer
Pour pouvoir prendre la route escarpée
Des songes aux sonorités enfin
Adoucies et illimitées.
Mais comment accéder à des stades de pensées
Presqu'immatérielles et pourtant,
Porteuses de vibrations plus sédatives ?
Comment entendre les bruits de l'univers
Sans en être blessée, parfois, par leur agressivité ?
La musique de certains silences d'âme
Ne fait qu'entrouvrir les fenêtres
Des mondes arachnéens.


LES CIGALES


Crissement lancinant des cigales.
Son énervant.
Son surplombant les acidités
Des bruissements environnants.

Que veulent nous conter
Ces cigales qui n'arrêtent pas
De gratter et gratter toujours
Leurs cristaux métalliques
En mal de douceur ?

Obsession ! Exaltation statique
Mais si forte qu'elle effraie
Quelque peu notre nervosité.

Soudain, arrêt brutal,
Pour quelques secondes.
Et r&apparaît, très vite, ensuite,
Le lancinant crissement des cigales
Inondant l'air environnant
De leur musicalité trop acide,
Sur des nerfs humains si souvent à vifs !
C'est comme la vie, parfois...


LA VOIX DU COEUR


La petite voix du c½ur nous parle délicatement.
Elle est comme celle d'un enfant qui vient de naître
Et qui, après avoir lancé son premier cri,
Va s'adoucir, s'énerver et se réendormir
Dans le berceau où vont s'éveiller
Les oiseaux flous d'un devenir
Qui se construira au gré des pleurs,
Des soupirs, des murmures de joie,
De révoltes, de jeux, de conquêtes,
De craintes, de certitudes, de colères,
De baisers et de sourires offerts, au gré du temps...

Ce temps qui va passer, passer, passer,
Tandis que l'enfant devenu grand,
Accomplira sa destinée.


CERTITUDE


A perte de vue le décor est voilé
D'ombres et de lumières
Articulées sur les branches d'un palmier
Toujours grandissant
Et toujours à élaguer au fil des saisons...
Comment trouver la force de se plonger, nue,
Dans la cascade existentielle,
A la fois brûlante –parfois-,
Et si souvent glacée ?
Austérité. Silence.
Seule la créativité est un baume
Sur des mains blessées.
C'est la vie. Ici bas.


ENVOL D AME


Bien sûr on peut prendre son envol
A n'importe quel âge,
Pour se fondre dans des mondes inconnus
Où les âmes vont s'ébattre, se baigner,
Ou pleurer et danser,
Lorsque l'être humain a fermé,
-Définitivement- ses yeux.

Envol de l'âme !Sanglot du vent tandis que vogue,
-Déjà-, le souffle de lumière qui illuminait un regard
-Hier-, et va s'ébattre et se dissoudre
Dans le mystère des devenirs éternels,
Maintenant et toujours.

Ecoutons, chuchoter les pensées de nos c½urs
En quête de bonheur et de sagesse illimitée...

Vie et mort ne murmurent qu'un seul mot,
Obsessionnel, répétitif, et si simple et si doux :
Love... Love... Love... You... You... You...


LES MAINS TENDUES


Des mains tachées de blancheur et de bleus
Ont, dans le sommeil du corps
Accueilli au pays des songes insolites
Les arabesques volantes
Dispersant du ciel sur la terre
Leurs vibrations, leurs feéries...

Des mains impalpables, déjà,
Mais qui façonneront, pour l'avenir du monde,
Des gerbes de fleurs d'or, de pourpre,
Et d'auréoles de blancheur rosée...

Des mains de travailleurs, d'apprentis,
De conteurs aventuriers, de savants
Parfois, hélas, illusionnistes...

Mains gercées ou mains gantées
De peau d'ange, de velours, de soie...
Mais d'infatigables serviteurs en marche
Sur les sentiers des hautes escalades,
Soyez bénies...


OUVERTURE DU COEUR


Silence. Vide mental.
Effacées, pour quelques moments
Les traces de souffrances affectives
Se rapportant au choc des religions
Silence.
Apprentissage de l'Amour
Dans le détachement.
Vide. Contemplation.
Tolérance. Offrande.
Amour purifié.




Message d'une maman murmurant à sa fille son amour malgré les rancoeurs dévastatrices:

ARTISTE ET MAMAN

La quarantaine.
Une jeune femme apprend le courage
Et essaie de ciseler sa vie familiale
Avec foi et confiance, même si, parfois,
Des souffrances silencieuses alourdissent
Certains moments de sa vie de maman
De plusieurs enfants.

Elle avance, la jeune maman,
Avec, au fond du c½ur,
L'écho des musiques que son âme attristée
Lui souffle doucement aux heures grises.

Force intérieure à maîtriser,
Passions à museler.
Richesses vibrant au rythme des peines
Et des joies éventuelles, à assumer.
Vie familiale et activités à orchestrer
Pour apprendre et essayer de « faire au mieux ».

Que les bénédictions du ciel
Soient sur cette maman, ce papa,
Et toute leur famille...

Tous, nous sommes missionnés sur les chemins
Parfois très caillouteux, que le soleil vivifie
Malgré les épreuves, doutes, désillusions.
Courage. Confiance. Paix. Lumière.
Travail et arts conjoints sont une thérapie.
Et la maternité une richesse « inexprimable », « inépuisable »...


LAISSES


Laisses venir vers toi
Les mots et les virgules
Les cris et les silences
Les rires et les peines
Endeuillant l'humanité !

Laisses couler le flot...
Laisses dormir les insolences
Les insuffisances et les désespérances
Qui pourraient alourdir ton c½ur.

Apprends à te détacher
De tout ce qui est fardeau passager...
Fais le vide dans le grenier de tes espérances.
Sois neutre, totalement neutre.
Et vide d'illusions toujours renouvelées...

L'oubli de soi a déjà un point d'éternité.
L'oubli de soi peut-être source
De nouvelles révélations poétiques
Ou picturales.

L'oubli de soi ouvre des fenêtres
Sur l'impalpable, l'inattendu,
La valse des âmes en quête de ce Rien
Qu'est la source du grand fleuve
Sur lequel vogue chaque humain
Dans le sillage des bâtisseurs du passé.

Notre orgueil, notre égoïsme
Et notre soif de matérialité
Ne peuvent vraiment que nous emprisonner
Dans les fils emmêlés de nos désirs illimités...

Alors ?
Apprendre la force du silence
Qui nous aide à nous apaiser,
Nous calmer et entrevoir enfin,
La route blanche et bleutée des sérénités.
Malgré tout !
C'est la conquête de l'Amour
Dans le détachement.


NOTRE MAISON SECRETE


Comprendre le pourquoi de ses souffrances et de ses doutes,
Sur les escaliers de notre maison secrète d'âme,
Est un long travail de nettoyages et de recueillements.
Exténuant, démoralisant, parfois.

Mais rien ne s'acquiert sans efforts consentis,
Sans larmes, sans blessures.
Affronter le quotidien nécessite,
A chaque changement d'expérience de vie,
Une patience et une volonté indescriptibles.

Chacun a son propre lot, son propre poids à porter.
Chacun s'ensanglante parfois, -ici ou là-,
En l'espace d'une seconde d'inattention.
C'est l'apprentissage de la maîtrise de soi.

Des mois et des mois passent.
Des illusions et désillusions s'accumulent.
On se révolte. On se concentre.
On espère encore. On souffle encore,
Et on continue, malgré tout,
L'escalade sur le sentier des altitudes
Et des blancheurs à percevoir, à contempler,
Pour enfin cueillir les fruits de la sérénité
-si possible-
Et de la sagesse qui se façonne elle-même, courageusement,
Pour des devenirs aux beautés pâles ou bleutées,
Conteuses d'espérance, de douceurs et de Paix...


SOUFFLE



Le souffle du vent des aurores
Ondule... presqu'inaudible...
Sur la blancheur d'un reflet d'âme
Illuminant le regard blessé
D'un martinet tombé à terre,
Qui ne peut plus s'envoler seul
Et qu'il faut soigner tendrement
Avant de provoquer son nouvel envol
Vers le ciel des béatitudes astrales.

Un souffle. Une douceur caressante
Sur le col doux d'un chaton blanc
Ou d'un chien ami...

Un souffle. Un murmure de vent d'été,
Très câlin, sur les cheveux blonds
D'une fillette en mal de jeux...

Un souffle, doux, très doux,
Qui vogue, vogue autour de nous
Comme la caresse d'âme
D'un amoureux en quête d'illumination...


UNE FEUILLE


Etre la feuille qui vole au vent du temps,
Du temps enfantant rires et tourments.

Etre la feuille qui s'effritera dans les orages
Mais qui renaîtra, plus belle encore,
En d'autres temps...

Le temps... Le vent...
Le vent et les tourmentes.
C'est la vie !

Un souffle.
Et tout s'effacera...
Et tout recommencera, différent...
Différent... Comme le vent...


SOI


Se laisser fondre dans l'instant
Comme un sucre dans le café noir.
Et puis... se remettre au travail
Avec ferveur, avec persévérance,
Sans illusions sinon celle
D'accomplir son devoir avec dévouement.
Etre un travailleur associé
Avec le Divin dormant en nous tous.
Patienter.
Continuer le cheminement spirituel,
Les yeux ouverts et clos
-tout à la fois-
Et redevenir l'Enfant
De nos premiers soupirs et sourires
Sur notre planète si souvent endeuillée.. ;
Etre soi, simplement.


SONGES


Se blottir dans les bras de ses propres songes
Façonnant –sans même que nous le voulions-
Des devenirs incantatoires et généreux.

Respirer doucement.
Vibrer en contemplant l'étoile du berger
-Et toutes les autres- !...

Attendre. S'apaiser. Dormir.
Dormir pour pouvoir s'éveiller, -enfin-
Dans un paradis de douceur
Et de tendresse à partager
Avec le monde entier...


LES METAMORPHOSES DU FUTUR


On bâtit son devenir,
A force de persévérance, de travail,
De courage, de doutes et de certitudes,
D'hésitations et d'abandon
Aux successifs instants présents,
Si difficiles, parfois, à maîtriser...

On marche.. On marche. On se blesse.
On s'inquiète. On doute. On soupire.
On se recueille ou on se bloque.
On s'agite ou on se calme.
On espère et on regrette.
On souhaite l'impossible
Ou bien on sombre dans l'indolence.
On est exalté, ou stressé, ou illusionniste
Au gré des évènements qui s'imposent...

Mais on continue à marcher, marcher,
Même si les pieds sont déformés, fissurés.
C'est la vie ! Le c½ur s'est assagi avec l'âge.
Mais, malgré tout, la jeunesse éternelle de l'Ame
Nous conduit aux rives de la sérénité à conquérir !..


BONHEUR CHARNEL DE LA VIEILLESSE


Savourer à 5 heures du matin,
Une cracotte marbrée de pâte à tartiner
Ou beurrée et sucrée, avec, en plus,
Parfois, une rondelle de chorizo !!
Sucré, salé... Quoi !
Comme la vie... à 82 ans...
D'un matin de juillet naissant.


L EVEIL


Dans le musical frémissement du silence
Que l'on écoute en soi avec ferveur,
Après avoir laissé le mental bouillonner
-Et parfois à grands fracas- de tous côtés,
Je me recueille –enfin-.
Douceur d'un souffle d'âme.
Un immense espace insonore
Enrobant un cercle de blancheur
Semble flotter dans l'impalpable grisaille
De la fin de nuit.
Silence, douceur d'un regard d'enfant...
Une étoile bleue clignote
Tout près d'un halo nuageux
Flottant dans l'espace
Comme une barque qui se serait perdue
Dans le mystère de l'Infini bruissonnant.
Ecoute. Recueillement.
Une porte d'or va s'ouvrir
Sur des horizons à démystifier...


PENSEE


Lorsque la pensée coule de son plein gré,
Sans aucune volonté de créativité,
L'Esprit Saint, -qui sait-,
Nous parle en c½ur à c½ur
Et nous ouvre les portes des consolations...
La sagesse n'est peut-être qu'une illusion ?
L'Amour des cimes n'est peut-être
Qu'un point d'or
Sur le toit d'un temple à créer, en soi...
Qu'est-ce que l'Ame ?
Qu'est-ce que l'Homme ?
Un gouffre ou un ciel resplendissant

Laisser couler du c½ur
Les pensées s'imposant
-Comme des oiseaux valseurs-
Dans le mystère d'une fin de vie,
Préparant d'autres métamorphoses
Au pays des éternités...
Etre un témoin ondulatoire
D'une réalité qui sanglote
-Ou qui rit- au rythme des évènements
Façonnant les destins humains et animaliers...
Apprendre l'indifférence aux chocs
De toutes sortes, de toutes valeurs,
Pour accéder aux rives des sérénités.
Rester droite, digne,
Et pourtant sans raideur mentale,
Afin de savoir mieux accomplir, en soi même,
Les ultimes migrations vers l'amour désintéressé...


L ENSEIGNEMENT DES SAGES


Ecrire, sur demande,
Un poème sur la mort,
Est une tâche aride.

Il faut apprendre, soi-même,
A se détacher à l'avance
De tout ce qui nous occupe ici-bas
Et nous obsède, et nous fatigue,
Et nous tenaille, et nous immole parfois.

Mais ce n'est qu'un passage à vivre.
« L'âme est éternelle » affirment les sages
Qui, de vie en vie, ont expérimenté
Les joies et les douleurs humaines
Avant de se fondre –enfin-
Dans l'océan d'amour et de sérénité.
Leurs témoignages et leurs encouragements
Pour les ascensions ultimes
Sont un puits de force et de réconfort pour tous...


IN MEMORIAL


Riches ou pauvres, inconnus ou célèbres,
Les êtres humains accomplissent
–Inexorablement et les mains nues-,
Leur dernier voyage, dans un souffle
Et leur dernier envol d'âmes éternelles.

Nos parents, nos amis, nos aimés,
Partis dans les ailleurs pour le grand repos
Au pays des sérénités,
Ouvrent de portes nouvelles et nous accueilleront
Comme nos anciens le firent, -peut-être-,
Dans les ailleurs, aux ultimes instants
Des envols inéluctables...

Nul être humain, animalier ou végétal,
N'échappe à son destin...
Naître. Vivre. S'envoler.
C'est le jeu de la vie,
De la vie « ici et maintenant »,
Et de l'autre survie : ailleurs.

Recueillons-nous. Vivons nos deuils courageusement.
La simple offrande de nos pensées
Est une source de réconfort.
Envoyons aux nouveaux aventuriers des mystères de l'au-delà,
Nos vibrations les plus douces et les plus apaisées
-Si cela est possible-.

Et que les âmes ainsi unies
Puissent se baigner encore et à jamais
Dans le courant d'Amour Universel.
Les larmes, comme des fleurs, sont, au ciel des poètes,
Les diamants de la survie des souvenirs...


COULE


Laisser couler la source...
N'être que le flot des réalités –impalpables-
Nous conduisant, en nous-même,
Au pays des abandons,
Des révélations tendres,
Des bontés et des murmures
Qui savent consoler, guérir
Et sculpter des espaces d'or
Pour les affamés de lumière immaculée...

Laisser couler le temps,
Apprendre l'indifférence
Pour domestiquer
Puis maîtriser sans efforts
Le flot des souffrances des c½urs
Encore trop charnels.

Connaître en soi-même
Le pont des Anges,
L'Arche de Noé,
La planète bleue,
La prairie des béatitudes
Et prendre un envol de papillon
De blancheur piquetée d'or pâle...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 11 septembre 2007 11:06

Modifié le vendredi 14 septembre 2007 06:10

actualités

Dans le cadre de l'exposition « ARTHERAPIE » organisée par « POESIE ARTS ET VIE » du 25 novembre au 9 décembre 2007, au foyer du Théâtre Pierre Fresnay d'Ermont, vous pourrez dialoguer, chaque jour, de 15 h 30 à 18 heures, avec Rêva REMY qui commentera les « Coloriages » de l'artiste autiste de Toulon : Jean RENAUD et les ½uvres de Raymond BOREL, artiste autodidacte ermontois disparu en 2002 .
D'autres peintures et textes poétiques vous seront proposés , avec des :créations de Coryne Hautmaison, ChristineRroucaute, Noelle Lans, Josiane Farah, André Hautemaison, André Gervais, Claude Houllier, Robert Courbaron, Daniel le Terrier, Charlotte Perdriau,Olivia Ih Prost, Andre Benezech, Menehould, Danielle Serclerat, Martine Ih Prost et les musiciens ou chanteurs qui. seront disponibles pour se joindre à nous le samedi Ier décembre, au cours de l'après midi de Rencontre Culturelle Improvisée (dialogues, signatures, lectures etc..) avec un vernissage et verre de l'amitié.
de18 h à 20 heures. Cordiale invitation à tous
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 12 novembre 2007 07:32

photos de l'exposition du 25/11/2007 au 09/12/2007 à Ermont

photos de l'exposition du 25/11/2007 au 09/12/2007 à Ermont
Merci à tous ceux qui ont participé et qui sont venus à cette exposition.
Voici quelques photos
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 10 décembre 2007 06:58